클로드 시몽의 『플랑드르의 길』에 나타난 내면 현실의 풍경
Le réel dans la conscience dans La route des Flandres de Claude Simon
황혜영(서원대학교)
93권, 113~134쪽
초록
La Route des Flandres de Claude Simon est de montrer la réalité interne dans la conscience du narrateur Georges. L’auteur tente de “présenter” le paysage de l’intérieur au lieu de “représenter” l’aspect extérieur de la réalité comme on le voit dans les romans classiques. Le but de cette étude est de réfléchir sur les traits caractéristiques des paysages internes du réel dans la conscience du narrateur. Les événements dans le roman ne se révèlent pas chronologiquement, mais ils se présentent en fragments à travers les compositions des souvenirs de différents moments selon la logique mystérieuse interne propre à la conscience. En particulier les expériences de la situation extrê̂me comme la catastrophe pendant la guerre au mois de mai 1940, la mort de son capitaine de Reixach, sa captivité, le train qui l’a emmené au camp de prisonniers, etc., hantent le narrateur perpétuellement s'entremêlant incessamment avec les souvenirs d’éroticisme qu’il partage avec Corinne. Dans le paysage d'intérieur, l’expérience réelle, la mémoire et l’imagination ne sont pas distinguées mais elles coexistent. La frontière des identités entre soi et autrui, entre les ê̂tres humains, les animaux et les matières inertes disparaissent et il s’effectue une sorte de transsubstantiation. La route des Flandres concrétise les fragments de la mémoire dont la présence ne consiste que dans la concience du narrateur en leur offrant des aspects sensoriels et matérielles et tente de montrer le processus de restauration de l'identité du narrateur à travers la disparition de la conscience du soi et son ouverture vers l'infini.
Abstract
La Route des Flandres de Claude Simon est de montrer la réalité interne dans la conscience du narrateur Georges. L’auteur tente de “présenter” le paysage de l’intérieur au lieu de “représenter” l’aspect extérieur de la réalité comme on le voit dans les romans classiques. Le but de cette étude est de réfléchir sur les traits caractéristiques des paysages internes du réel dans la conscience du narrateur. Les événements dans le roman ne se révèlent pas chronologiquement, mais ils se présentent en fragments à travers les compositions des souvenirs de différents moments selon la logique mystérieuse interne propre à la conscience. En particulier les expériences de la situation extrê̂me comme la catastrophe pendant la guerre au mois de mai 1940, la mort de son capitaine de Reixach, sa captivité, le train qui l’a emmené au camp de prisonniers, etc., hantent le narrateur perpétuellement s'entremêlant incessamment avec les souvenirs d’éroticisme qu’il partage avec Corinne. Dans le paysage d'intérieur, l’expérience réelle, la mémoire et l’imagination ne sont pas distinguées mais elles coexistent. La frontière des identités entre soi et autrui, entre les ê̂tres humains, les animaux et les matières inertes disparaissent et il s’effectue une sorte de transsubstantiation. La route des Flandres concrétise les fragments de la mémoire dont la présence ne consiste que dans la concience du narrateur en leur offrant des aspects sensoriels et matérielles et tente de montrer le processus de restauration de l'identité du narrateur à travers la disparition de la conscience du soi et son ouverture vers l'infini.
- 발행기관:
- 한국프랑스학회
- 분류:
- 프랑스어와문학