블랑쇼의 불가능성의 글쓰기 - 아우슈비츠 체험에 대한 고찰
M. Blanchot and the writing of the impossibility - A Study on Auschwitz
유치정(서울대학교)
55권, 261~284쪽
초록
Notre recherche a tenté de faire la lumière sur une caractéristique de l'écriture de Maurice Blanchot après la Seconde guerre mondiale. La notion de l'impossibilité a été analysée sous un aspect particulier de l'écriture qui a permis de montrer qu'elle. Cela ne se limite pas à une l'opposition binaire à la possibilité, au contraire, elle constitue la marque de l'incommunicabilité de l'expérience de la guerre, en particulier l'expérience extrême d'Auschwitz. L'écriture de 'l'impossibilitée peut être illustrée par un extrait de l'Entretien infini et l'Écriture du désastre. Pour cela, d'abord nous essavons de rechercher le sujet. L'écriture de l'impossibilité ne peut se construire sur une identité de sujet. Elle modifie le statut de l'écrivain qui se caractérise par l'impuissance du sujet souvent devenu anonyme. C'est le désastre qui assume le rôle central dans la pensée de Blanchot après la Seconde guerre mondiale. La notion du désastre signifie ici la rupture avec toute la totalité. Cela aboutit à l'expérience de la limite. Notre étude souligne que l'écriture de l'impossibilité est mis en rapport avec le désastre par le biais de la littérature. Finalement l'écriture de l'impossibilité constitue une nouvelle écriture qui concerne entre l'annihilation de l'être et la question de l'oubli provoqué par la guerre. L'écriture de l'impossibilité produisant une écriture fragmentaire, il est possible de parler un combat littéraire qui refuse l'uniformation par le totalitarisme. Ce qui est intéressant, c'est cette contestation fondamentale, cette réinvention de liberté, cette expérience de la limite qui permettent d'éveiller la résistance et la résponsabilité de l'être humain.
Abstract
Notre recherche a tenté de faire la lumière sur une caractéristique de l'écriture de Maurice Blanchot après la Seconde guerre mondiale. La notion de l'impossibilité a été analysée sous un aspect particulier de l'écriture qui a permis de montrer qu'elle. Cela ne se limite pas à une l'opposition binaire à la possibilité, au contraire, elle constitue la marque de l'incommunicabilité de l'expérience de la guerre, en particulier l'expérience extrême d'Auschwitz. L'écriture de 'l'impossibilitée peut être illustrée par un extrait de l'Entretien infini et l'Écriture du désastre. Pour cela, d'abord nous essavons de rechercher le sujet. L'écriture de l'impossibilité ne peut se construire sur une identité de sujet. Elle modifie le statut de l'écrivain qui se caractérise par l'impuissance du sujet souvent devenu anonyme. C'est le désastre qui assume le rôle central dans la pensée de Blanchot après la Seconde guerre mondiale. La notion du désastre signifie ici la rupture avec toute la totalité. Cela aboutit à l'expérience de la limite. Notre étude souligne que l'écriture de l'impossibilité est mis en rapport avec le désastre par le biais de la littérature. Finalement l'écriture de l'impossibilité constitue une nouvelle écriture qui concerne entre l'annihilation de l'être et la question de l'oubli provoqué par la guerre. L'écriture de l'impossibilité produisant une écriture fragmentaire, il est possible de parler un combat littéraire qui refuse l'uniformation par le totalitarisme. Ce qui est intéressant, c'est cette contestation fondamentale, cette réinvention de liberté, cette expérience de la limite qui permettent d'éveiller la résistance et la résponsabilité de l'être humain.
- 발행기관:
- 프랑스문화예술학회
- 분류:
- 프랑스문화학